19.12.2017 / Grand Conseil / / ,

Exercice réussi pour le budget 2018

Le budget 2018 respecte les dispositions de l’équilibre financier avec un excédent de revenus de CHF 41'300.00. Les charges et revenus du compte de résultat se montent à 3.5 milliards. Les investissements sont budgétisés à CHF 213.00 millions net.

C’est donc un budget que l’on peut qualifier de bon et qui va le rester malgré près de 200 amendements qui ont dégagé CHF 150’000.00 de charges supplémentaires. La marge de manœuvre de ce budget était étroite, le parlement s’est donc contenté de donner des signaux politiques.

Ce budget a été préparé conjointement pour la première fois avec les groupes PDCB et PDCC à satisfaction des 2 groupes.

Le parlement a ainsi accepté plusieurs amendements déposés par nos groupes notamment :

  • Diminution du nombre d’EPT à l’hôpital du Valais afin de permettre une gestion plus stricte des ressources humaines.
  • Augmentation des bourses et des prêts d’honneur afin de défendre les classes moyennes et permettre l’égalité des chances.
  • Maintien de la subvention au GGBA (organe de promotion économique) qui représente un investissement à long terme pour le développement économique de notre canton et pour les collaborations inter cantonales.

Nous avons également refusé la suppression de déduction pour la garde de ses propres enfants et la diminution de déduction des allocations familiales.

C’est également le premier budget pour les nouveaux conseillers d’État.

Roberto Schmidt a su démontrer ses compétences en matière financière tout en faisant souffler une vision progressiste sur le fonctionnement de l’État.

Ce budget a également permis à Christophe Darbellay de prendre la mesure des conséquences  du projet ETS2  sur la qualité de l’enseignement et qui nécessitera une analyse afin d’apporter des modifications.

Signal politique fort également à Jacques Melly qui devra adapter son budget de manière à affecter 10 millons pour l’entretien des routes et qui va mener une réflexion en matière de densité du réseau.

C’est donc un exercice réussi pour le parti démocrate-chrétien.

Nos trois conseillers d’État ont su fixer des priorités en démontrant une maîtrise des charges tout en conservant un potentiel d’investissement.

Le travail conjoint des groupes C a apporté une nouvelle dynamique qui a permis de défendre nos valeurs partisanes.

 

Le 15 décembre 2017

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