Le Valais est désormais un canton où les trafiquants de stupéfiants font la nique aux autorités politiques, avec la complicité du parti socialiste valaisan.
Pour sortir de prison, les dealers n’ont désormais qu’à faire un bon gros chantage au suicide bien médiatisé. Les distributions gratuites de joints dans les écoles, ce serait donc pour bientôt? Et nous autres, pauvres benêts de parents, nous nous efforçons encore de préserver nos enfants des ravages de la drogue.
La décision de Mme Waeber – Kalbermatten est une vraie gifle pour les familles valaisannes tout autant qu’un déni de justice fédérale et cantonale. Bel exemple de démocratie participative. Encore heureux que Bernard Rappaz n’ait pas réclamé un séjour de convalescence dans un wellness cinq étoiles… Au frais de la république évidemment ! Le président du parti socialiste valaisan affirme que ‘’ l’Etat a l’obligation de veiller à la santé de tous les détenus’’. Et tant pis s’il s’agit d’un trafiquant de drogue notoire qui empoisonne notre jeunesse.
Aujourd'hui, il doit y avoir beaucoup de parents et de grands-parents qui demandent à l’Etat de veiller d’abord sur la santé des enfant, des plus faibles, des plus vulnérables… Quelles qu’en soient les conséquences pour Bernard Rappaz!
Didier Torello
membre du comité exécutif du PDCVr
Une réaction ? Une possibilité :
PDCVr