28.05.2014 / Articles, Grand Conseil / /

Pour une protection des lanceurs d’alerte

Le PDC demande au Conseil d’Etat de mettre en place une structure permettant de protéger les lanceurs d’alerte, afin que tout dysfonctionnement au sein de l’administration cantonale puisse être dénoncé et corrigé.

Tant la Confédération que différents cantons ont mis en place des structures visant à donner aux lanceurs d’alerte un interlocuteur spécifique leur permettant de ne pas craindre de mesures de rétorsion sur le plan professionnel ou légal en cas de dénonciation d’une irrégularité.

L’administration publique doit fonctionner de la façon la plus efficace possible, et garantir une application équitable et sans faille des diverses bases légales. Tout dysfonctionnement doit ainsi pouvoir être signalé et corrigé.

Le PDC souhaite qu’un-e employé-e de l’administration qui constate une irrégularité puisse la signaler sans qu’il ou elle ait à subir de pressions d’ordre professionnel (évaluation négative, évolution de carrière, licenciement, …) ou juridique (plainte pour violation du secret de fonction p.ex.).

A cet effet, le postulat 1.0062 demande au Conseil d’Etat d’étudier la question des « whistleblowers » et de faire des propositions concrètes de mise en place d’une structure permettant aux employé-e-s d’Etat de dénoncer des faits répréhensibles dont ils auraient pu avoir connaissance.

Le PDC s’engage donc pour un fonctionnement exemplaire de l’administration cantonale, et pour la protection des lanceurs d’alerte. Cette action déterminée permettra également de renforcer la crédibilité de l’administration publique auprès de la population.