21.08.2014 / Communiqués / /

NZZ am Sonntag : un article partial dommageable pour le Valais

L’hebdomadaire NZZ am Sonntag publiait dans son édition du 17 août 2014 trois pages spéciales consacrées au Valais et à son image dans le reste de la Suisse.

Qu’un certain nombre de clichés et de caricatures soient répandus au sujet de notre canton, rien de nouveau à cela. D’autres connaissent également ce sort, que ce soit Genève avec les nombreuses « Genferei » souvent objet de la risée de la presse suisse alémanique, ou Neuchâtel pour un certain nombre d’affaires politico-médiatiques qui ont défrayé la chronique ces dernières années.

Publier un article totalement partial n’est en revanche pas acceptable, particulièrement pour un organe de presse aussi respectable.

La question de départ visant à savoir si ces représentations du Valais correspondent à la réalité ou relèvent du mythe était pourtant pertinente.

Que l’on donne la parole à un ancien Conseiller Fédéral, ou à un ancien Conseiller National ayant fait un passage éclair au Conseil d’Etat, pourquoi pas, ils sont des observateurs attentifs du Valais. Que l’on interroge l’auteur d’un blog qui se veut critique et libertaire ou le porteur d’une initiative dont la récolte de signatures est en cours, rien à redire à cela.   

En revanche, lorsque le point de convergence des intervenants est la responsabilité du PDC dans tous les maux de notre canton, la logique voudrait que l’on donne également la parole à ce parti. Et lorsque les intervenants dénoncent les travers de leur propre canton, la moindre des choses serait d’étayer ces accusations avec des faits.

Ces options n’ont semble-t-il pas été envisagées, et au final la question de départ est oubliée, et la NZZ publie un article à charge, figé sur l’image du Valais du XXè siècle.

Le PDC relève également que cet article comprend un mensonge pur et simple, affirmant que M. Giroud a financé la campagne 2013 de Maurice Tornay au Conseil d’Etat, alors que le principal intéressé a clairement informé que ce n’était pas le cas.

Au-delà d’un énième épisode de « PDC-bashing », constante du climat politique valaisan actuel, le Valais sort grand perdant de cette tribune qui lui a été accordée dans la presse nationale.