18.06.2016 / Articles, Grand Conseil / / , ,

Le SPE est en adéquation avec son temps, mais manque de moyens

En Juin, nous attendons l’été mais aussi une session dédiée aux comptes et à divers rapports. La vie politique valaisanne est à l’image de son fleuve ; bien loin d’être longue et tranquille.

Sion - 26 mars 2013 - Députés du Grand Conseil Valaisan, législature 2013-2017 - Nicolas Melly, suppléant PDCC . Photo Sabine Papilloud / Le Nouvelliste

Au cours des derniers mois, le Service de la Protection de l’Environnement (SPE) a été fortement mis à contribution mais aussi placé sous les feux de la rampe par la presse. Tamoil, Pont-Rouge, Mercure. Tant de mots qui ont défrayé la chronique valaisanne et nationale.

La COGEST s’est penchée sur le fonctionnement du SPE et a procédé à un état des lieux de ses activités.

Premier constat : le nombre de lois en vigueur ne fond, lui, pas comme neige au soleil et le SPE se voit contraint de faire appel à de nouvelles ressources. Font partie de ces partenaires, notamment pour la gestion des ordures, les communes.

Dans des cas bien précis, le SPE fait appel à des partenaires et sous-traite des tâches.
Pour exemple, dans le dossier du mercure haut-valaisan, il n’a pas attendu les critiques pour mandater une analyse des sols par sondage.

On constate ainsi que le SPE est un service en adéquation avec son temps. Dimensionné correctement, capable de collaborer, capable de déléguer et de sous-traiter, il priorise ses actions en fonction des risques d’atteintes à l’environnement. Il ne fait aucun doute qu’il puisse être pris en exemple par d’autres services.

Néanmoins, le SPE souffre.
Le remède existe mais il requiert du courage, du courage politique. La politique doit accorder plus de moyens afin que les missions (lois) imparties puissent être accomplies, ou alors le législateur devra défricher le recueil systématique.

Pour conclure : Le service de la protection de l’environnement est chargé de protéger l’homme et son environnement contre les atteintes nuisibles ou incommodantes. Tout est mis en œuvre pour préserver notre environnement, notre beau Valais.

Sion, le 18 juin 2016