15.12.2016 / Articles, Grand Conseil / /

Session de décembre du Grand Conseil: le PDCB a déposé 4 interventions en lien avec l’actualité

Mercredi passé, le groupe PDC du Bas-Valais a décidé de déposer 4 différentes interventions : une interpellation urgente, un postulat urgent et 2 questions pour l’heure des questions.

Ces textes ont été déposés mardi matin et seront traités vendredi matin.

Vous retrouverez les textes dans leur intégralité ci-dessous:

Interpellation: Comment se règle la communication de campagne des conseillers d’Etat sortants ?

Par Marianne Maret, PDCB

Le Chef du DFS a annoncé qu’il lançait sa campagne avec cette première conférence de presse sur la gestion des risques et que son blog de campagne serait réactivé à cette occasion.

Compte tenu de ces propos, notre groupe s’interroge quant aux interactions entre travail dédié à l’Etat et campagne électorale.

Conclusion:
La campagne étant lancée par plusieurs candidats, le Conseil d’Etat peut-il nous indiquer s’il y a des règles qui précisent jusqu’où un Conseiller d’Etat sortant peut faire sa campagne en lançant des groupes de travail et/ou en utilisant des collaborateurs, à défaut s’il entend en édicter ? En d’autres termes, existe-t-il des limites
clairement définies en matière d’utilisation des deniers publics par un magistrat en campagne?

Postulat: Hôpital du Valais : n’est-il pas temps de tirer les enseignements des événements passés ?

Par Stéphane Veya, PDCB

Quelle stupeur fut la nôtre lorsque nous avons appris, au travers d’une enquête journalistique diffusée dans le cadre de l’émission « Mise au point » du 4 décembre dernier, qu’un médecin de garde s’est permis de « faire un pari », s’agissant de la vie d’un foetus, pour renoncer à se déplacer durant la nuit afin d’assurer une prise en charge de la patiente et de son foetus, pourtant nécessaire selon l’équipe médicale ! Le résultat, nous le connaissons et il est tragique.

Outre la question relative à la disparition de certains éléments essentiels du dossier de la patiente, il est un principe qui doit prévaloir en matière de santé, celui de la précaution.

Or c’est à l’autorité en charge de la surveillance des professions de la santé qu’il revient, à défaut de réaction opportune de l’employeur du médecin, à savoir l’Hôpital du Valais, de prendre des mesures afin d’assurer la sécurité des patients et donc de suspendre le médecin en cause dans cette affaire jusqu’à ce qu’il soit apporté la preuve de la capacité de ce dernier à pratiquer.

Cette mesure à laquelle les autorités ne peuvent renoncer lorsque de telles circonstances se présentent, permettrait 1/3 peut-être aux valaisans et à toutes les personnes susceptibles de se faire soigner en Valais d’accorder encore un petit crédit aux structures de soins de notre canton ainsi qu’aux autorités censées contrôler l’activité de ces dernières et, par là, protéger leur santé.

Conclusion:
Cela étant, il est demandé au Département de la santé de prendre les mesures nécessaires afin que le médecin en cause dans la présente affaire soit suspendu avec effet immédiat, et cela jusqu’à ce qu’une instruction apporte la preuve de la capacité du médecin de pratiquer sa profession en Valais.

Heure des questions :  Vincent Bettschart, le retour !

Par Marianne Maret, PDCB et Pascal Dubosson, PDCB

C’est avec stupéfaction que nous avons appris que le Dr V. Bettschart a été agréé comme médecin à l’Hôpital Riviera Chablais.

Vu la sombre histoire qui le lie à notre canton et que le rapport Houben a formalisée via une expertise accablante et vu la falsification de son curriculum vitae qui lui a valu un blâme et une amende, nous nous devons de réagir. La crédibilité et l’exemplarité de l’HRC risquent, par là même, d’être gravement compromises.

Conclusion:

Quelles sont les responsabilités de l’Etat du Valais et de l’Hôpital Riviera Chablais en cas de nouveaux problèmes liés à ce médecin ?

Heure des questions:  Servitudes forestières pour le VTT, où en est-on?

Par Dany Rossier, PDCB

A ce jour, le service des forêts et du paysage suspend les demandes de modifications ou de compléments des tracés des pistes VTT, qui nécessitent des servitudes forestières, en arguant que les démarches en cours pour définir la procédure adaptée n’ont pas encore abouti. Le délai de 12 mois pour réaliser la motion urgente 5.0160 est dépassé.

Conclusion:

Où en est l’avancement de ce dossier et quel est l’échéancier du Conseil d’Etat pour la mise en oeuvre de la motion ?

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