05.04.2017 / Communiqués, Votations / Energie /

Votations du 21 mai : OUI à la stratégie énergétique 2050 et à la LcAT!

Réuni en Conseil de parti mardi soir 4 avril, le PDCVr s’est largement prononcé en faveur de la stratégie énergétique 2050 soumise en votation populaire le 21 mai prochain.

A la quasi-unanimité, le Conseil de parti a donc rejeté le référendum sur la Loi du 30 septembre 2016 sur l’énergie (LEne). Le PDCVr relève la volonté de vouloir remplacer la production des centrales nucléaires par de la production indigène renouvelable. En particulier, la stratégie énergétique 2050 apportera un soutien bienvenu à l’énergie hydraulique, qui souffre actuellement de la faiblesse des prix sur le marché. Pour assurer l’avenir des barrages et des entreprises hydro-électriques valaisannes, il est primordial de défendre cette loi.

Outre ses investissements dans la production et donc dans l’économie suisse, la stratégie 2050 promeut l’efficacité énergétique, en développant notamment le Programme Bâtiment de la Confédération et en durcissant les normes d’émission applicables aux voitures de tourisme et aux véhicules de livraison.

Ainsi, pour le PDCVr, dire OUI à la LEne, c’est assurer le tournant énergétique de la Suisse, encourager la production d’énergie indigène, promouvoir les énergies renouvelables, favoriser les investissements dans les cleantech suisses, améliorer l’efficacité énergétique et soutenir les régions de montagne.

Le 9 janvier dernier, le Conseil de parti avait par ailleurs déjà pris position sur la votation cantonale du 21 mai prochain, recommandant à une très large majorité d’accepter la loi cantonale sur l’aménagement du territoire (LcAT).

Pour le PDCVr, les autorités cantonales proposent avec ce projet la mise en œuvre la plus pragmatique possible de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire. Grâce à son approche flexible des zones réservées et des périmètres d’urbanisation, la LcAT permet de réduire au maximum les dézonages, tout en respectant le droit fédéral.

Surtout, le PDCVr considère que refuser cet objet, c’est persister dans l’insécurité juridique qui bloque actuellement nombre de projets, prendre le risque d’un moratoire fédéral sur les zones à bâtir, et se voir obliger d’appliquer strictement la loi fédérale. Les conséquences qui en découleraient seraient bien plus catastrophiques pour notre canton et ses habitants qu’en cas d’acceptation.

 

Collombey, le 4 avril 2017