24.02.2020 / Grand Conseil / /

Interview de Beat Eggel, Chef de Groupe du PDCC

2è volet: et si les personnalités du PDCVr nous étaient contées  ? Découvrez qui est Beat Eggel, le nouveau Chef de Groupe du PDCC, qui a remplacé en octobre 2019 Sidney Kamerzin  à cette fonction.

 

Interview de Beat Eggel

Âge : 42 ans

Statut : Célibataire

Des enfants : Non

Formation : Gestionnaire en tourisme / Spécialiste en Marketing

Fonction : Responsable Marketing et Communication, Clinique romande de réadaptation, Sion

 

Si tu étais… lequel serais-tu ?

…un livre : La vie d’en-bas, de Gérald Métroz

…un film : Le jour le plus long

…une chanson : Pas de chanson préférée… j’écoute de tout, chanson française, années 80, électro, pop, …

…un lieu : Le coin du barrage de Cleuson dans le vallon de Nendaz

 

Si tu devais décrire ta personnalité en 3 adjectifs… tu serais ?

Engagé, fiable, sociable

 

Pourquoi t’es-tu lancé en politique et quelles ont été tes motivations ?

Je suis intéressé à la politique depuis l’adolescence. J’ai débuté aux JDC de Nendaz à l’âge de 18 ans environ. Depuis, j’ai toujours été actif, aux JDCVR, puis comme candidat JDC au Conseil national en 2003. De 2005 à 2013 j’ai occupé la fonction de député-suppléant, puis de député depuis 2013.

Mes motivations sont simplement de donner un peu de mon temps pour la collectivité et d’être acteur, à ma modeste échelle, de la politique et du développement de notre canton.

 

Questions sur ton rôle

Tu es Chef de Groupe du PDCC depuis octobre 2019, qu’est-ce qui t’enthousiasme le plus dans cette fonction ?

C’est une fonction passionnante, car elle permet d’avoir une vision globale des enjeux ou thématiques actuelles et de collaborer avec toutes les tendances politiques de notre parlement.

 

Et que trouves-tu le plus difficile dans cette fonction ?

Il y a deux choses difficiles à gérer. Tout d’abord les demandes des médias, pour lesquelles il faut souvent être très réactifs et disponibles pour répondre à toutes sortes de thématiques et problématiques de la politique cantonale. L’autre élément compliqué est de concilier ces disponibilités avec un job à 100%.

 

Quel est le projet qui te tient le plus à cœur pour la fin de cette législature.

Être à la hauteur de la fonction et permettre au PDCC d’être un groupe fiable et clairement positionné sur les sujets clés.

 

Quel est le plus gros défi auquel ton groupe sera confronté ces prochaines semaines ?

Les sessions à venir seront chargées comme d’habitude. Je peux citer notamment les révisions de la loi sur la santé, de la loi sur l’intégration et l’aide sociale ou encore de la loi fiscale.

 

Envisages-tu de te réinvestir au niveau cantonal ou de te lancer au niveau fédéral ?

Non, je vais terminer cette législature, puis arrêter mon mandat cantonal. J’estime qu’un engagement de 16 ans est déjà important dans un même domaine et qu’il est important de renouveler les forces et les idées. Cela permet de conserver une bonne dynamique au sein du parti.

L’expérience et le réseau acquis pourraient me servir à l’avenir, mais rien n’est défini à ce jour. La question ne s’est jamais posée pour le niveau fédéral, mais ce n’est clairement pas d’actualité pour moi. Je resterai quoiqu’il en soit toujours actif et engagé pour le PDC, car j’ai la passion de la politique en moi.

 

Et pour finir, si tu avais une baguette magique, quel vœu formulerais-tu ?

Je ne crois pas aux baguettes magiques, mais plutôt au travail, à la collaboration et au consensus. La politique du centre contribue concrètement à conserver le meilleur équilibre possible, même si parfois les solutions centristes sont plus difficiles à « vendre » car moins spectaculaires.